Le Royaume-Uni ouvre la voie: non aux migrants logés dans des hôtels!
Au Royaume-Uni, le modèle multiculturaliste est en crise. Selon des chiffres rapportés par l’Echo, près de 30 000 migrants sont logés chaque jour dans plus de 200 hôtels, pour un coût exorbitant de 5 à 6 millions de livres quotidiennes, soit l’équivalent d’environ 2 milliards d’euro par an. Rien qu’à Epping, petite ville à l’est de l’Angleterre, le Bell Hotel héberge 140 hommes en attente de traitement administratif, tandis que de nombreuses familles britanniques peinent à trouver un logement décent.
Cette situation illustre une dérive : un système qui se voulait modèle de coexistence est aujourd’hui au bord de la rupture. Le Royaume-Uni a multiplié les « accommodements raisonnables » au point de permettre l’existence de tribunaux islamiques, de favoriser le maintien des coutumes importées et d’encourager le communautarisme plutôt que l’intégration. Mais loin d’apaiser les tensions, ces mesures ont contribué à les exacerber, et l’hébergement de personnes qui n’ont aucunement vocation à s’intégrer ne passe plus après d’une population qu’on racket fiscalement pour payer des chambres d’hôtel à des étrangers.De plus en plus de citoyens dénoncent une politique décidée par les élites sans consultation du peuple, une politique qui a fait de l’immigration massive une donnée imposée. La pression populaire s’intensifie au point que le gouvernement travailliste de Keir Starmer, contraint de reculer, tente désormais d’apparaître plus ferme. C’est une victoire symbolique : la politique du fait accompli, imposée pendant des décennies, montre ses limites.
Les sondages confirment ce basculement. Nigel Farage et son parti anti-immigration Reform UK arrivent largement en tête, un phénomène inédit dans un pays où la vie politique a toujours reposé sur l’alternance entre travaillistes et conservateurs. Cette fois, les électeurs refusent de se rabattre sur les partis traditionnels, accusés d’avoir trahi leurs promesses en favorisant l’arrivée de millions de migrants et en multipliant les concessions culturelles et religieuses. Dans de nombreux quartiers, ce sont désormais les codes culturels de la civilisation britannique qui doivent s’effacer. Certains lieux se transforment en véritables enclaves étrangères — mini-Bagdad, Téhéran ou Islamabad — où la loi commune recule devant des pratiques importées. Le voile s’impose dans l’espace public, les tribunaux islamiques régissent la vie familiale, et l’on encourage les migrants à rester tels qu’ils sont plutôt qu’à adopter une civilisation qui, jadis, rayonnait dans le monde entier.
Le cas britannique résonne ailleurs en Europe. Ici aussi, le gouvernement fédéral loge des migrants dans des hôtels, malgré la contestation croissante. L’exemple du Royaume-Uni prouve que le bon sens peut l’emporter face aux délires immigrationnistes des partis traditionnels. C’est un signal fort : le vent de l’Histoire souffle dans une autre direction. À Bruxelles, c’est le Vlaams Belang qui porte cette voix avec détermination, rappelant que les peuples refusent de disparaître et veulent rester maîtres de leur destin.