Le Blues du Bruxellois: émeutes et exode

Emeutes : violences exceptionnelles ? Sûrement pas !

Coup d’œil sur ces derniers mois

Nouvel an 2017 – 11 voitures incendiées : La nuit du nouvel an, 8 voitures sont incendiées dans la zone de police Bruxelles-Midi. Un nombre important de poubelles sont la proie des flammes. A la station de métro Etangs noirs, à Molenbeek, une voiture et un scooter s’envolent en fumée et la police est lapidée. Dans la zone de police Bruxelles-Nord, une voiture et un arrêt de bus sont brulés. Les pompiers bruxellois sont attaqués au moins à deux reprises par un groupe de « jeunes ».

4 avril 2017 – Des jeunes des Marolles lapident la police : Un groupe de “jeunes” a jeté des pierres sur la police lorsque celle-ci a voulu procéder à l’arrestation de quelques suspects. Il s’agissait de trois jeunes qui s’étaient introduits dans un véhicule et qui avaient vidé le contenu d’un extincteur sur la voie publique.

6 juin 2017 – échauffourées dans le quartier Hunderenveld (Berchem-Sainte-Agathe) : La police voulait intervenir lors d’un deal de drogues. Un certain nombre de riverains s’y sont opposés et les agents ont dû appeler du renfort.

22 août 2017 – Un homme parvient à s’échapper grâce à l’intervention de “jeunes” : La police voulait arrêter un suspect qui était occupé à vendre de la drogue dans la rue à Schaerbeek. Mais lorsque la police a voulu l’emmener, l’homme s’est rebellé. Une vingtaine de jeunes du quartier sont arrivés et s’en sont pris aux agents, ce qui a permis au suspect de prendre ses jambes à son cou.

28 octobre 2017 – Bagarre générale à la Porte d’Anderlecht : Les bagarreurs se sont tombés dessus à bras raccourcis à l’aide de panneaux de signalisations et de couteaux.

31 octobre 2017 – Une centaine de “jeunes” arrêtent un train : L’accompagnateur du train déclare : “Je n’ai jamais vu ça en 10 ans… Des centaines de voyageurs évacués dans un tunnel avec l’aide d’une trentaine d’agents (dont des unités spéciale). Une dame blessée pendant l’évacuation, une femme, avec trois petits enfants, gravement menacée par des « tiers » parce qu’elle refusait de céder sa place, des voyageurs en panique, deux personnes qui ont fait un malaise, la puanteur du cannabis dans une grande partie du train, des extincteurs sur le sol, des portes intérieures démolies… ”

11 novembre 2017 – Emeute boulevard Lemmonier : Des fauteurs de troubles Marocains “fêtent” la qualification de l’équipe nationale marocaine de football pour la coupe du monde. A Bruxelles, des voitures sont incendiées, des policiers et des pompiers sont attaqués et blessés et des magasins sont saccagés et pillés.

16 novembre 2017 – Emeute place de la Monnaie : Des centaines de “jeunes” se sont rassemblés sur la place de la Monnaie suite à un appel sur les réseaux sociaux. La police a été lapidées, des vitrines ont été brisées et des voitures ont été lourdement endommagées.

Exode

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, loin de là, mais elle donne une idée du climat pré-insurrectionnel dans lequel les honnêtes Bruxellois doivent vivre. Si on y ajoute le sentiment de ne pas être protégé parce que les politiciens du système refusent de donner les moyens et la liberté d’agir à la police, nous avons toutes les raisons de croire que l’exode des Bruxellois vers des cieux plus cléments en Flandre, en Wallonie ou à l’étranger va s’amplifier. Que veulent-ils ? Se rendent-ils compte qu’à terme il ne restera plus que des fonctionnaires européens qui ne payent pas ou très peu d’impôts, des allocataires sociaux, de pauvres bruxellois trop âgés pour déménager et des illégaux à Bruxelles. Les plus de cinquante ans, ceux qui ont quelques moyens, vont dépenser leur argent là où ils se sentent en sécurité et où ils peuvent facilement se garer. Après avoir goûté aux délices de la civilisation, ils décident souvent de déménager pour s’installer là où ils se sentent les bienvenus. Alors que l’évolution démographique démontre un vieillissement accéléré de notre société, tout est fait comme si notre ville était majoritairement peuplée de moins de 35 ans, bondissants, galopants, pédalants et capables en deux coups de cuiller à pot de mettre en fuite une bande de barbares armés jusqu’aux dents. Le gauchisme boboïste serait-il un problème ophtalmologique ? Ou serait-il synonyme de crétinisme ?

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