Le Vlaams Belang en action

Le sens de notre combat : y-a-t-il encore de l’espoir ? Par Bob De Brabandere

 

Il est réjouissant de voir qu’il y a encore des Bruxellois qui sont préoccupés par le sort de leur ville. Des Bruxellois qui aiment leur ville mais qui ne restent pas aveugles et passifs face aux dures réalités.

Cette réalité qui est malheureusement aujourd’hui la même qu’hier, c’est que Bruxelles va mal. La Présidente de la Communauté Flamande à Bruxelles, Carla Dejonghe, déclarait très récemment lors de la réception de nouvel de cette institution que, je cite: «Il est dommage de constater que les choses qui vont mal à Bruxelles sont tellement grossies au point de donner une image désastreuse de Bruxelles». 

En effet, Bruxelles a une réputation de plus en plus mauvaise. Mais prétendre que les faits sont délibérément grossis, c’est faire violence à la vérité. Bien au contraire: toute la réalité bruxelloise n’atteint pas la lumière. La Flandre et en particulier la presse flamande ne s’intéresse pas assez à Bruxelles. Ce n’est que quand la marmite explose, après des années de gestion en dépit du bon sens, que les feux des projecteurs sont braqués sur Bruxelles. Rappelons-nous l’affaire Mayeur, la rage destructrice qui a touché le boulevard Lemonnier et la place de la Monnaie… toute l’attention est alors brièvement focalisée sur Bruxelles pour ensuite retomber dans le train-train quotidien.

Jan Jambon va nettoyer Bruxelles et Theo Francken va rincer à grandes eaux: c’est ce qui avait été annoncé, mais je constate que les Bruxellois sont toujours plongés dans la fange du PS au point de perdre pied.

Dieu merci, nous sommes encore là. Heureusement pour la démocratie, nous sommes toujours là pour dire tout haut ce que d’autres veulent taire à tous prix. C’est indéniablement ce qui donne toute sa valeur au vote Vlaams Belang. En exerçant une inlassable pression sur les vieux partis nous les forçons à agir et de cette façon, nous influençons profondément l’agenda politique. Nous sommes les bergers qui mènent le troupeau politique.

Cette influence vaut tous les postes ministériels du monde. Ou pour l’exprimer avec les mots du professeur de la VUB Mark Elchardus à l’occasion de l’anniversaire des 40 ans d’existence de notre parti: «Le Vlaams Belang n’a peut-être jamais participé à l’exercice du pouvoir, mais jamais aucun parti n’a aussi profondément influencé le débat politique et le débat de société depuis l’après-guerre.»  De même qu’en ce début d’année, le rédacteur en chef de Knack, Bert Bultinck (qu’on ne peut pas soupçonner d’être de droite) n’hésite pas à déclarer, je cite: «les voix exprimées en faveur du Vlaams Belang seront décisives pour la détermination des politiques qui seront menées durant les prochaines années.» 

Chers amis, vous savez plus que quiconque que le combat que mène notre parti, c’est vraiment le parcours du combattant: âpre et semé d’embuches. C’était le cas hier et ce sera encore le cas demain. Nous n’avons jamais choisi le chemin de la facilité, seulement celui de ce qui est juste.

La sagesse du poète Norvégien Hendrik Ibsen nous enseignait déjà il y a 200 ans, que, je cite: «Il ne faut jamais mettre son meilleur pantalon quand on part au combat pour les grands principes.» C’est ce que nous faisons également en 2018: suer, s’échiner, sans relâche recommencer, encore et encore, jusqu’à l’arrivée, jusqu’à ce que le bon sens finisse par triompher, voilà notre destinée et notre honneur.

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