Etterbeek: un «petit tenoodois de 15 ans» fracasse le crâne de son professeur

La Dernière Heure publie sur son site Internet un article ce jeudi 2 février sur une agression ultraviolente perpétrée par une élève de 15 ans sur son professeur à l’Institut Saint-Joseph, situé rue Félix Hap, à Etterbeek, ce mardi.

Le jeune homme a jeté de toutes ses forces un objet métallique particulièrement lourd qui se trouvait là comme matériel scolaire. Le professeur de 58 ans a été assommé alors qu’il avait le dos tourné. Il a été hospitalisé avec une blessure ouverte au-dessus de la nuque. Le professeur a eu de la chance, pour le même prix il aurait pu perdre la vie.

La police est intervenue en masse dans l’établissement scolaire, mais elle a été rapidement confrontée à la loi du silence. Finalement le coupable a pu être désigné.

La Denière Heure annonce que «le petit Tenoodois de 15 ans dont il est question a été mis à disposition de la section jeunesse du parquet de Bruxelles». Par ailleurs, une source proche de l’enquête explique que «Le professeur est à leurs yeux trop sévère. Je pense qu’ils ont voulu braver son autorité en lui donnant à leur manière entre guillemets une bonne leçon.»

En dernière minute, la DH révèle que «le petit Tenoodois de 15 ans a eu la chance d’être libéré sous conditions à l’issue de son audition chez le juge».

Voilà qui va faire plaisir à la victime, sa famille et ses proches!

Et puis, quelles hypocrisie… «le petit Tenoodois»…

D’abord a 15 ans on n’est plus «petit», on peut même être un solide gaillard, ensuite «tenoodois» pour ne pas dire jeune allochtone, c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles.

La Dernière Heure pense-t-elle vraiment faire œuvre utile en procédant de la sorte?

Heureusement, nos concitoyens sont de moins en moins dupes et l’évolution politique aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et même en Europe continentale montre combien les formules du genre «le petit tenoodois» exaspèrent tous les citoyens dotés d’un minimum de bon sens.

Remarquons que la Dernière Heure a supprimé la possibilité de publier des commentaires suite  aux articles mis en ligne et qu’il n’est désormais plus permis de publier ces articles sur Facebook. La démocratie directe incarnée par Internet n’aura été qu’un feu de paille pour la Dernière Heure, il est vrai que la presse écrite en Belgique est largement subsidiée avec l’argent des impôts et c’est le pouvoir politique qui octroi les subsides. Ceci explique-t-il cela?

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