Communiqué de presse du 3 juillet 2017: Un nombre record de demandeurs d’asile qui touchent une allocation

Barbara Pas, députée fédérale et chef de groupe du Vlaams Belang à la Chambre des représentants.

Une augmentation des montants de 135% en 5 ans

Le nombre des demandeurs d’asile qui sollicitent l’octroi d’un “revenu d’intégration” (l’ancien minimex) a doublé en 5 ans. Prix payé par les contribuables : 188 millions d’euros. C’est ce que révèlent les chiffres obtenus par la députée fédérale du Vlaams Belang et cheffe de groupe, Barbara Pas, auprès du département de l’intégration sociale.

Les demandeurs d’asile reconnus et les personnes jouissant d’un statut de protection subsidiaire obtiennent une aide financière sous la forme d’un montant équivalant au revenu d’intégration. En 2016, ce n’est pas moins de 27.575 personnes qui bénéficient d’une telle aide financière. C’est plus du double par rapport à ce qui a été payé en 2012. A l’époque, il n’y a « que » 12.826 demandeurs d’asile qui ont demandé à percevoir cette allocation. Considérant qu’une allocation de cet ordre concerne des familles entières, il est évident que le nombre de demandeurs d’asile jouissant de ce système d’allocations est considérablement plus élevé.

Le coût global est plus élevé aujourd’hui que sous Di Rupo

La députée fédérale du Vlaams Belang et cheffe de groupe, Barbara Pas, chiffre que le coût global de ces allocations est plus élevé pour les contribuables aujourd’hui que sous la férule d’Elio Di Rupo, ce qui met un solide bémol aux déclarations musclées du Secrétaire d’Etat Theo Francken. Sous la précédente Secrétaire d’Etat pour l’asile, Maggie De Block, les allocations payées aux demandeurs d’asile s’élevaient en moyenne à 88 millions d’euros tandis que sous la responsabilité de Theo Francken elles explosent littéralement pour atteindre les 188 millions d’euros. Il s’agit d’une augmentation de 135% en 5 ans pour un montant qui correspond à un cinquième du budget total des revenus d’intégrations payés en Belgique. A titre de comparaison, le montant total payé aux Flamands (qui habitent en Flandre et qui disposent de la nationalité Belge) était de 94 millions d’euros pour la même année. Soulignons que les montants cités en ce qui concerne les demandeurs d’asile ne constituent qu’une partie de leur coût total. Il ne s’agit que de ce que débourse le niveau fédéral. Le reste est à charge des CPAS locaux.

« Fermer les portes de l’asile »

Ces chiffres révélés par Barbara Pas mettent une fois de plus à mal le mythe selon lequel ce pays a un besoin impérieux d’encore plus d’immigration afin de maintenir son niveau de prospérité. Bien au contraire, déclare Barbara Pas : « L’immigration en croissance constante n’assure pas le financement de notre sécurité sociale. En réalité, elle l’afflige d’une hypothèque supplémentaire ». Politiquement, ces chiffres renforcent son plaidoyer en faveur de la fermeture des portes de l’asile : « L’accueil des réfugiés, avec l’aide internationale, doit se faire dans les zones sécurisées dans les régions du monde d’origine. Cela ne facilite pas seulement le retour après les conflits, cela empêche également de mettre en danger de mort notre système de sécurité sociale construit avec tant de sacrifices. » 

Klaas Slootmans
Responsable presse du Vlaams Belang

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