Bruxelles est trahie! Par Luk Van Nieuwenhuyzen

 

Luk Van Nieuwenhuyzen a grandi à Bruxelles, qu’il connaît comme sa poche, très tôt il s’est engagé pour la cause flamande au sein du Vlaams Blok. Plusieurs fois député tant au Parlement fédéral que de la Région flamande, dont-uil fût le vice-président. Luk Van Nieuwenhuyzen est une figure du nationalisme et un ami de Bruxelles qui jette un regard amer sur l’évolution de la ville où il a passé sa jeunesse. Nous reproduisons ici quelques extraits d’un discours qu’il a prononcé lors de la réception du nouvel an du Vlaams Belang qui s’est tenue au mois de janvier dans les locaux de la Vlaamse gemeenschap à Bruxelles.

« Une fois par an, en septembre, lors du dimanche sans voitures, j’arpente les rues de Bruxelles en vélo, plus particulièrement dans les quartiers où j’ai vécu les trente premières années de ma vie, où j’ai été à l’école et où je j’ai passé mes loisirs… A chaque fois j’éprouve une douleur lancinante, évidemment pas parce que j’éprouverai des difficultés à gravir le Jardin Botanique en vélo, mais en raison du spectacle désolant de ce qu’est devenu Bruxelles aujourd’hui ».

(…)

«Les derniers témoins de ces temps révolus sont les quelques immeubles qui n’ont pas encore été abattus, mais la plupart des gens ne sont plus là, ils ont été remplacés. Ils ont été écartés par les nouveaux venus, riches et moins riches, attirés à Bruxelles par nos gouvernements successifs et encouragés par l’Union Européenne. Une Union Européenne qui a déclaré la guerre à une Europe qui a été forgée par les différents peuples qui la compose, avec leurs propres frontières, avec leurs propres us et coutumes et avec leurs propres langues. 

Si cela ne dépendait que de la bureaucratie européenne, les Etats membres de l’Union seraient depuis longtemps fondus en une gigantesque masse informe s’étendant de Kiev à Ankara». 

(…)

« Dans ces villes, survivent encore un certain nombre d’autochtones qui évolue entre diverses communautés venues des quatre coins du monde, sans jamais constituer un ensemble homogène, simplement parce que nous n’avons rien en commun, à part le fait d’habiter dans la même ville ». 

(…)

« A Bruxelles, ce sont les Marocains, les Turcs et les Congolais qui donnent le ton dans les quartiers qu’ils occupent. Toutes ces villes ont perdu leur identité, leur particularité, leur spécificité. Ce n’est pas la conséquence d’une évolution organique, naturelle et normale. Non, c’est la conséquence d’une stratégie bien réfléchie, voulue par ceux qui ont intérêt au développement d’une Europe et d’un Monde sans frontières. Ils sont aidés en cela par les marionnettes politiques locales ».

(…)

« En réalité, si on peut parler d’une communauté bruxelloise, c’est bien celle des politiciens qui se remplissent les poches, qui pratiquent la politique des passe-droits pour les petits copains et le népotisme massif mais qui brillent surtout par leur bêtise et leur incompétence.

Ils sont les seuls à encore se sentir chez eux à Bruxelles, avec une poignée d’utopistes militants bien entendu ».

(…)

«Alors il faut exprimer avec force notre révolte et c’est dans les urnes que cette révolte s’exprime le mieux. Nous savons ce qu’il nous reste à faire!»

Vous pourriez être intéressé ...