BREXIT… TRUMP… BRUXELLES ?

Tout ce que le pays compte de bobos, élites autoproclamées, professionnels de la pleurnicherie gauchiste se sont mobilisés avec les médias, les partis politiques, les syndicats, les associations représentant le «camp du bien» et même le Roi Philippe s’est assis sur son devoir de neutralité, d’abord suite au Brexit et plus encore avec l’élection iconoclaste de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. En effet, le «camp du bien» n’accepte pas le verdict électoral. Il conteste la légitimité des peuples à décider souverainement. En réalité, les masques tombent. Pour le «camp du bien», la démocratie, c’est quand les électeurs votent majoritairement en faveur de partis politiques qui défendent l’ouverture totale des frontières et l’accueil de millions d’illégaux. En Grande-Bretagne, comme aux Etats-Unis, les électeurs ont voté majoritairement en faveur du rétablissement de la souveraineté et donc des frontières, du coup, le «camp du bien» conteste les résultats des élections. Ce comportement ressemble furieusement à celui des grands totalitarismes du XXème siècle.

Plus drôle est d’observer ces femmes et ces hommes politiques qui au sein de l’Union Européenne se sont comportés en caniches bien obéissants aux ordres des Etats-Unis pendant des décennies. Quémandant leur susucre et les petites caresses sonnantes et trébuchantes qui ont fait leurs fortunes. Aujourd’hui, leur généreux maître ne leur adresse plus qu’un regard méprisant qui leur reproche peut-être leur trop parfaite domesticité.

Et voilà le poulailler européen en effervescence. Les éminences se grattent la tête. Finies les récompenses pour services rendus aux USA. Trump les méprises, Poutine les méprises, 50% de l’électorat européen les méprises. Ils ne sont plus aimés que par les pauvres hêtres qui viennent ici par centaines de milliers pour tenter de s’approprier quelques miettes de l’ancienne prospérité européenne. Même en leur donnant le droit de vote immédiat et automatique, donc y compris aux illégaux, cela ne suffira pas pour endiguer le tsunami politique qui s’annonce sur le vieux continent.

La Hongrie, la Pologne et la Slovaquie aujourd’hui, la France, les Pays-bas et l’Allemagne en 2017… et en 2019, pourquoi pas la Flandre et Bruxelles? Ce sont les électeurs qui décident, il est bon de le rappeler au «camp du bien».

Patrick Sessler

Coordinateur Vlaams Belang Brfuxelles

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